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Stellantis : 2 700 salariés du Nord réclament leurs indemnités de transport

Stellantis a reconnu des erreurs dans les indemnités de transport de 910 salariés du site de Valenciennes et 1790 salariés du site de Hordain, selon la CGT. Le constructeur automobile s'explique auprès de La Tribune.

Stellantis : 2 700 salariés du Nord réclament leurs indemnités de transportMarius BocquetPublié le 24 septembre 2026 à 12:11 Ce contenu est réservé aux abonnés La TribuneStellantis confirme auprès de La Tribune avoir reconnu dans le CSE des " irrégularités " liées à des " modes de calcul obsolètes ".HR - REUTERS - Henry RomeroPartagerAjouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préféréesStellantis a reconnu des erreurs dans les indemnités de transport de 910 salariés du site de Valenciennes et 1790 salariés du site de Hordain, selon la CGT. Le constructeur automobile s'explique auprès de La Tribune.2 700 salariés de Stellantis, dans le Nord, réclament le paiement de leurs indemnités de transport. C'est ce que révèle une enquête de la CGT Stellantis Valenciennes, selon un communiqué publié ce mercredi 23 septembre. L'affaire commence début juin : le syndicat s'aperçoit que plusieurs salariés sont victimes d'« anomalies de plusieurs dizaines d'euros par mois dans le versement de leur indemnité de transport ». Et pour cause : « La direction n'appliquait pas correctement l'accord autonome du 24 juin 2022 portant sur l'indemnité entre le lieu de travail et le domicile. » Après enquête, la CGT découvre que ce ne sont pas seulement quelques dizaines mais des centaines de salariés qui sont concernés, « avec des anomalies pouvant représenter plusieurs milliers d'euros cumulés ». Le syndicat indique même que « certaines fiches de paie ne font apparaître aucune indemnité de transport, et ce depuis plusieurs années ». L'enquête de la CGT révèle par ailleurs que des salariés du site SevelNord de Hordain, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Valenciennes, sont également concernés. Stellantis promet une « régularisation » Selon la CGT, la direction a reconnu ces erreurs, en réponse à des demandes individuelles écrites et lors du Comité social et économique de juillet. « Selon les chiffres communiqués par la direction centrale, 910 salariés de Valenciennes et 1 790 salariés de Hordain, soit 2 700 salariés au total, sont concernés », indique le communiqué. A LIRE AUSSIStellantis pourrait investir un milliard d'euros pour produire un nouvel utilitaire à HordainContacté, Stellantis confirme auprès de La Tribune avoir reconnu lors du CSE des « irrégularités » liées à des « modes de calcul obsolètes ». L'entreprise évoque « des erreurs de 6,50 euros par mois en moyenne ». Elle promet une « régularisation », portant sur une période de deux ans, ce qui peut représenter autour de « 150 euros » en une fois pour certains salariés. NewsletterMa TribuneL’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.S'inscrireS'inscrireS'inscrireMarius BocquetSur le même sujetStellantis pourrait investir un milliard d'euros pour produire un nouvel utilitaire à HordainLe constructeur automobile prévoit d'investir un milliard d'euros pour fabriquer un nouvel utilitaire sur son site de Hordain (Nord). Une initiative qui s'inscrit dans le cadre de la réorganisation engagée par le directeur général Antonio Filosa.Automobile“Le coût complet du véhicule a complètement explosé”La gestion de la flotte des véhicules est un élément clé de la transition énergétique. Pour les entreprises, cela signifie répondre aux enjeux d’électrification, de conformité réglementaire et d’optimisation des coûts. 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