Ciné Monde
Cycle Métiers : Paysans 237 films visionnés sur 241 films partagés : Note 3 = 34 films (14%) Note 2 = 26 films (11%) Note 1 = 33 films (14%) Note 0 = 145 films (61%) Le dossier documentaire Paysans contient les liens de la Filmographie : A Romance of Happy Valley (1919) -…
Cycle Métiers : Paysans 237 films visionnés sur 241 films partagés : Note 3 = 34 films (14%) Note 2 = 26 films (11%) Note 1 = 33 films (14%) Note 0 = 145 films (61%) Le dossier documentaire Paysans contient les liens de la Filmographie : A Romance of Happy Valley (1919) – Le roman de la vallée heureuse – 0/3 [Films bavards – Propagande religieuse] Il est intéressant de noter que le cinéma a très tôt incité les jeunes à quitter la campagne pour faire fortune en ville bien que l’aventure soit périlleuse et, dans ce film, réprouvée par l’Église. La terre (1921) – 2/3 Cette adaptation manque un peu de rythme. Le jeu de Germaine Rouer illumine le film, celui de Berthe Bovy le rend drôle et celui de Jeanne Briey en révèle toute la noirceur. Der brennende Acker (1922) – La terre qui flambe – 0/3 Avis de Ciné Monde. Lorna Doone (1922) – 0/3 Une rocambolesque romance hollywoodienne. Os Lobos (1923) – 1/3 Les prétentions théâtrales de cette banale histoire d’un séducteur de femmes mariées ne sont pas convaincantes. Visages d’enfants (1923) – 2/3 Avis de Sens Critique. L’inondation (1924) – 1/3 Cette adaptation de la nouvelle d’André Corthis, auteure méconnue aujourd’hui, reste trop convenue. La fin frise le ridicule. Go West (1925) – Ma vache et moi – 2/3 Les gags ne sont pas toujours excellents, mais la vache qui adopte Buster Keaton est géniale ! Glomdalsbruden (1926) – Les fiancés de Glomdal – 1/3 [Propagande religieuse] La photographie d’Einar Olsen est plus intéressante que la romance bénie par l’Église. Shagay, sovet! (1926) – Soviet en avant ! – 1/3 Avis de Ciné Monde. Barbed Wire (1927) – 2/3 Les relation sexuelles entre occupants et occupées est une situation classique, mais celle entre un prisonnier et une femme libre de l’autre camp ne l’est pas du tout. Chang: A Drama of the Wilderness (1927) – 2/3 L’intertitre introductif reflète l’idéologie de l’époque qui a justifié la colonisation au nom de la civilisation européenne et chrétienne. Gospoda Skotininy (1927) – 0/3 La mise en scène et le jeu des acteurs sont inconsistants. La musique extradiégétique, ajoutée après coup, n’apporte rien bien au contraire. Kastus Kalinovskiy (1928) IMDb, Partage déniché par Monde en Question. Staroye i novoye (1929) – La ligne générale – 0/3 [Propagande politique] Avis deCiné Monde. City Girl (1930) – L’intruse – 2/3 La très belle photographie de d’Ernest Palmer illumine cette romance qui se déroule dans un milieu très peu hollywoodien. Khlib (1930) – Pain – 0/3 [Propagande politique] Film de propagande en faveur de la collectivisation forcée (version stalinienne de la NEP) qui occasionna la famine et des millions de morts dans toute la Russie entre 1931 et 1933. Zemlya (1930) – La terre – 0/3 [Propagande politique] Avis de Ciné Monde. Tao hua qi xue ji (1931) – Les fleurs de pêchers pleurent des larmes de sang – 0/3 Avis de Chine en Question. Das Blaue Licht (1932) – La lumière bleue – 3/3 Avis de Ciné Monde. Ivan (1932) – 2/3 Avis de Monde en Question. Prix et profits (La pomme de terre) (1932) – 1/3 Avis de Ciné Monde. Tavaszi zápor (1932) – Marie, légende hongroise – 1/3 Cette édifiante histoire d’une fille-mère se termine par un hymne à la vierge ! The Cabin in the Cotton (1932) – Ombres vers le Sud – 0/3 La mise en scène et le jeu des acteurs sont inconsistants. C’est d’autant plus dommage qu’il s’agit d’un des rares films de cette époque qui traite d’un problème social. The Purchase Price (1932) – 2/3 Avis de Ciné Monde. Las Hurdes (1933) – Terre sans pain – 0/3 Le commentaire terriblement débile plombe ce documentaire. Our Daily Bread (1934) – Notre pain quotidien – 0/3 [Propagande American Way of Life – Propagande religieuse] Ce film est conforme à l’auto-censure du code Hays, car le couple fait lit à part [09’28]. King Vidor résout le chômage de la crise économique de 1929 en prônant “l’auto-entreprise” conformément à l’esprit des pionniers qui ont colonisé l’Amérique [19’08]. Schaste (1935) – Le bonheur – 2/3 Avis de Monde en Question. ¡Vámonos con Pancho Villa! (1936) – 2/3 Avis de Ciné Monde. Bezhin lug (1937) – Le pré de Béjine – 0/3 [Propagande politique] Film de propagande en faveur de la collectivisation forcée (version stalinienne de la NEP) qui occasionna la famine et des millions de morts dans toute la Russie entre 1931 et 1933. The Good Earth (1937) – Visages d’Orient – 1/3 Avis de Ciné Monde. Blockade (1938) – Blocus – 0/3 Avis de Ciné Monde. Farmyard Symphony (1938) – Symphonie d’une cour de ferme – 3/3 [Coup de cœur] Une étonnante réussite des studios Disney sur les voix des animaux de la ferme. Bukovina, zemlya Ukrainskaya (1939) – 0/3 [Propagande nationaliste] Avis de Monde en Question. Of Mice and Men (1939) – Des souris et des hommes – 0/3 [Films bavards] J’ai vu cette adaptation il y a longtemps et je l’avais trouvée bavarde. Les extraits vus aujourd’hui sont trop bavards à mon goût. Lire : John STEINBECK, Des souris et des hommes, 1937 [Partage en ligne]. Stepan Razin (1939) – 1/3 [Films bavards] Avis de Monde en Question. Tsuchi (1939) – Terre – 2/3 [Films bavards] Ce film vaut le détour pour les scènes de la vie quotidienne de paysans pauvres. Bécassine (1940) IMDb, Partage déniché par Monde en Question. The Grapes of Wrath (1940) – Les raisins de la colère – 0/3 [Films bavards] La photographie de Gregg Toland ne sauve pas cette adaptation trop bavarde. J’abandonne après les discours de l’ancien pasteur [10’30]. La suite traîne en longueur. Lire : John STEINBECK, Les raisins de la colère, 1939 [Partage en ligne]. Le roman de la colère (2019) – 2/3 Ce documentaire retrace les conditions économiques, sociales et politiques de l’écriture et de la réception du roman Les raisins de la colère. Il omet de donner les sources de John Steinbeck, à savoir les notes de terrain de Sanora Babb et les romans publiés avant le sien. De ce fait, je m’interroge sur le battage médiatique organisé en faveur de ce roman opportunément adapté par John Ford, l’ardent propagandiste des guerres américaines. Lire : Dossier documentaire La crise des années 30 (1929-1939). Quattro passi fra le nuvole (1942) – Quatre pas dans les nuages – 1/3 [Films bavards] La photographie de Václav Vích et le jeu d’Adriana Benetti sauve ce film trop bavard. Doña Bárbara (1943) – 0/3 [Films bavards] Avec ce film Fernando de Fuentes créa la légende de María Félix la brujer (femme-sorcière). Dommage qu’il s’agisse d’une romance bien bavarde avec une musique extradiégétique aussi envahissante que détestable. Lire : Rómulo GALLEGOS, Doña Bárbara, 1928 [Partage en ligne]. Goupi mains rouges (1943) – 1/3 [Propagande coloniale Cette chronique familiale décrit un monde paysan fabriqué par les romanciers depuis le XIXe siècle. Elle ajoute la note coloniale du protectorat français au Tonkin (1884-1949). La barraca (1945) – La baraque – 0/3 Le jeu des acteurs est si ridicule que ce drame perd tout intérêt. Farrebique (1946) – 3/3 Avis de Monde en Question. Voir : Biquefarre (1984). Neecha Nagar (1946) IMDb, Partage déniché par Monde en Question Deep Valley (1947) – 2/3 Bien que la musique extradiégétique soit insupportable, cette romance se laisse voir grâce à la photographie de Ted D. McCord et au jeu Ida Lupino. Malgré des aspects convenus, cette romance est loin du standard hollywoodien de même que la relation du couple parental. Forever Amber (1947) – Ambre – 0/3 Avis de Ciné Monde. Goémons (1947) – 1/3 Avis de Sens Critique. Les Chouans (1947) – 0/3 Cette adaptation avec Jean Marais est naturellement inconsistante. Lire : Honoré de BALZAC, Les Chouans, 1829 [Partage en ligne]. Selskaya uchitelnitsa (1947) – Varvara, l’institutrice du village – 0/3 [Propagande politique] Avis de Ciné Monde. Song hua jiang shang (1947) – Sur la Sungari – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Chine en Question. Bagarres (1948) – 0/3 [Films bavards] La détestable musique extradiégétique du générique n’annonce rien de bon. Ce film trop bavard est rapidement ennuyeux [17’48]. Ihmiset suviyössä (1948) – 1/3 La photographie de Eino Heino ne sauve pas ce film bucolique de l’ennui Río escondido (1948) – 0/3 [Propagande nationaliste] L’intertitre et la musique extradiégétique du générique n’annoncent rien de bon. J’abandonne après le discours de propagande patriotique [06’59]. La ferme des sept péchés (1949) – 0/3 [Films bavards] Le jeu forcé des acteurs et la musique extradiégétique plombent ce film trop bavard. Pueblerina (1949) – 1/3 [Films bavards – Propagande religieuse] La musique extradiégétique du générique n’annonce rien de bon. Les dialogues, trop explicites et bavards, gâchent ce drame. La photographie de Gabriel Figueroa sauve en partie ce film. Le meilleur moment est chanté [32’39]. Les pires moments sont laborieusement récités [45’02 – 1h03’04] – 1h14’04]. ¡Viva Zapata! (1952) – 1/3 Avis de Ciné Monde. Gelosia (1953) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Il mondo perdudo (1954-1959) – Le monde perdu – 2/3 Vittorio De Seta évoque ses documentaires réalisés sur le travail des pêcheurs et des paysans. Sansho dayu (1954) – L’intendant Sansho – 0/3 La superbe photographie de Kazuo Miyagawa ne compense pas les faiblesses du scénario et du jeu trop théâtral des acteurs. Shichinin no samurai (1954) – Les sept samouraïs – 0/3 Avis de Ciné Monde. Animal Farm (1955) – La ferme des animaux – 2/3 Cette adaptation vaut le détour à un détail près : les scénaristes du dessin animé ont écrit une fin totalement différente de celle du roman. George Orwell dénonça la bureaucratie stalinienne et terminait sur le constat amer que le paradis du socialisme ressemblait à l’enfer du capitalisme. Lire : George ORWELL, La ferme des animaux, 1945 [Partage en ligne]. Körhinta (1955) – Un petit carrousel de fête – 1/3 Après un long prologue, l’histoire commence sans que la mise en scène et le jeu des acteurs soient convaincants. L’eau vive (1956) – 0/3 Le commentaire en voix off annonce un mauvais film. Mother India (1956) – 0/3 [Films bavards] J’abandonne ce film, qui relève du folklore, après une scène aussi ridicule que bavarde [16’52]. Iwashigumo (1958) – Nuages d’été – 0/3 [Films bavards] Avis de Sens Critique. Kakushi toride no san akunin (1958) – La forteresse cachée – 0/3 Avis de Ciné Monde. Terror in a Texas Town (1958) – Terreur au Texas – 2/3 J’ai aimé l’histoire traitée comme un western, la photographie de Ray Rennahan et le jeu décalé de Sterling Hayden. J’ai détesté le jeu bravache de Nedrick Young et celui pleurnichard de Victor Millan. La jument verte (1959) – 0/3 Une comédie poussive et sans queue ni tête. Hadaka no shima (1960) – L’īle nue – 3/3 [Coup de cœur – Films non bavards] Avis de Sens Critique. Macario (1960) – 0/3 [Propagande religieuse] La photographie de Gabriel Figueroa ne compense pas les faiblesses du scénario et du jeu des acteurs. J’abandonne après le second miracle [47’50]. The Magnificent Seven (1960) – Les sept mercenaires – 0/3 Cette superproduction américain est un détestable remake de Shichinin no samurai. Shiiku (1961) – Le piège – 1/3 Un scénario et une mise en scène parachutés. Tlayucan (1962) – 0/3 [Propagande religieuse] Cette histoire d’une double escroquerie religieuse (du curé et d’Eufemio) ne m’intéresse pas. Un uomo da bruciare (1962) – Un homme à brûler – 0/3 [Films bavards] J’abandonne rapidement ce film trop bavard [10’15]. Deus e o Diabo na Terra do Sol (1963) – Le Dieu noir et le Diable blond – 1/3 [Propagande religieuse] La photographie de Waldemar Lima ne sauve pas ce film de l’ennui. Lire : Sylvie DEBS, Cinéma et littérature au Brésil – Les mythes du Sertão : émergence d’une identité nationale, 2002 [Partage en ligne]. Il demonio (1963) – Le démon dans la chair – 3/3 [Coup de cœur] La force de ce film est de montrer que la croyance religieuse conduit à la folie collective et au meurtre. Jūsan-nin no shikaku (1963) – 13 tueurs – 0/3 Je boycotte les films de samouraï. Vidas secas (1963) – Sécheresse – 3/3 [Coup de cœur] La photographie de Luiz Carlos Barreto et José Rosa illumine ce drame d’une famille de paysans pauvres. Lire : Sylvie DEBS, Cinéma et littérature au Brésil – Les mythes du Sertão : émergence d’une identité nationale, 2002 [Partage en ligne]. Znoy (1963) – 1/3 Certains ont voulu voir un film anti-stalinien. En fait, il s’agit d’un jeune étudiant qui a du mal à s’intégrer dans cette communauté paysanne d’Asie centrale. La démonstration est peu convaincante car la psychologie des personnages est trop rudimentaire. El río de las tumbas (1964) – 1/3 Cette comédie fait l’éloge de la paresse festive alors que des cadavres s’accumulent. Onibaba (1964) – Les tueuses – 3/3 [Coup de cœur – Films non bavards] Avis de Sens Critique. Sanbiki no samurai (1964) – Trois Samourais hors-la-loi – 1/3 La photographie de Tadashi Sakai ne sauve pas ce film qui est conforme au genre et surjoué. Il momento della verità (1965) – Le moment de la vérité – 0/3 J’abandonne ce film, qui fait l’éloge de la corrida, après la procession de pénitents et de militaires au temps de Franco. Rekopis znaleziony w Saragossie (1965) – Le manuscrit trouvé à Saragosse – 0/3 Dès la première scène, on se rend compte que cette adaptation est inconsistante. C’era una volta (1966) – La belle et le cavalier – 0/3 Deux acteurs italo-hollywoodiens sont les héros d’une romance conforme à celles de la collection Harlequin. Le voyage du père (1966) – 0/3 J’avoue être allergique aux films dans lesquels joue Fernandel, le comique de service même s’il interprète ici le rôle du clown triste. Szegénylegények (1966) – Les sans espoir – 0/3 [Films bavards] J’abandonne ce film beaucoup trop bavard [16’29] que la photographie de Tamás Somló ne sauve pas de l’ennui. Breza (1967) – 0/3 J’abandonne rapidement cette histoire artificielle jouée de manière grotesque. La vingt-cinquième heure (1967) – 0/3 La musique extradiégétique du générique n’annonce rien de bon. On peut abandonner cette super production après la première scène. L’espagnol (1967) (2 épisodes) – 3/3 [Coup de cœur] L’adaptation de ce téléfilm est atypique pour la qualité de la photographie, de la mise en scène et du jeu des acteurs. Lire : Bernard CLAVEL, L’Espagnol, 1969 [Partage en ligne]. Rih al awras (1967) – Le vent des Aurès – 3/3 [Coup de cœur] Loin des clichés habituels, on suit la vie quotidienne des paysans d’un village des Aurès puis, dans la deuxième partie, celle des prisonniers d’un camp vue de l’extérieur (point de vue de la mère qui cherche son fils). Al-ard (1968) – La terre – 0/3 [Films bavards] Cette histoire, mal filmée (manque de lumière), est trop bavarde à mon goût. Csend és kiáltás (1968) – Silence et cri – 1/3 L’esthétique de ce film nuit à la compréhension de l’intrigue même si on connait l’histoire de la Hongrie. Il grande silenzio (1968) – Le grand silence – 0/3 [Films bavards] L’excès d’hémoglobine et de bavardages plombe ce western italien. The Fixer (1968) – L’homme de Kiev – 0/3 Avis de Ciné Monde. Vsichni dobri rodaci (1968) – Chronique morave – 0/3 Je n’ai rien compris ! Feldobott kö (1969) – La pierre lancée – 1/3 [Films bavards] Les images sont magnifiques, mais l’intrigue est assez confuse et beaucoup trop bavarde. Gaav (1969) – La vache – 1/3 [Films sponsorisés] Ce film, produit par le Ministère de la culture iranienne, est réalisé selon une esthétique ennuyeuse sur la durée. Les moeurs des habitants de ce village semblent plus inventés que réels. Il reste la photographie de Fereydon Ghovanlou. Jacquou le croquant (1969) (6 épisodes) – 0/3 [Films bavards] Cette adaptation du roman social d’Eugène Le Roy est inconsistante et bavarde. O Dragao da Maldade contra o Santo Guerreiro (1969) – Antonio Das Mortes – 0/3 La scène du générique ne m’encourage pas à aller plus loin. La faute de l’abbé Mouret (1970) – 0/3 Avis de Ciné Monde. La horse (1970) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Le cochon (1970) – 2/3 Les images de la mise à mort du cochon sont assez dures. Ensuite, les conditions d’hygiène du dépeçage sont étonnantes. C’est très ragoûtant, mais du grand art ! La vraie nature de Bernadette (1971) – 0/3 La mise en scène de ce film est aussi inconsistante que le scénario et le jeu des acteurs. Le souffle au cœur (1971) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Uma Abelha na Chuva (1971) – Une abeille sous la pluie – 0/3 L’esthétisme de la mise en scène crée une histoire ennuyeuse. Utvandrarna (1971) – Les émigrants – 0/3 Liv Ullmann ne sauve pas ce film de l’ennui. Mandrin (1972) (6 épisodes) – 0/3 Ce téléfilm sur la légende du Robin des Bois français est tout simplement indigent. Még kér a nép (1972) – Psaume rouge – 0/3 J’abandonne ce film trop artificiel après la scène où des femmes défilent seins nus devant les soldats [15’05]. Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées d’un inconnue [11’36] : São Bernardo (1972) – 0/3 [Films bavards] J’abandonne rapidement ce film trop bavard… à mon goût [09’41]. Bei di yan zhi (1973) – Facets of Love – 1/3 Avis de Ciné Monde. Kanashimi no Beradonna (1973) – La belladone de la tristesse – 3/3 [Coup de cœur] Ce dessin animé st une adaptation très originale de l’essai de Jules Michelet. Lire : Jules MICHELET, La sorcière, 1862 [Partage en ligne]. La tierra prometida (1973) – 0/3 Ce film reflète toutes les illusions des socialistes chiliens qui survivront au coup d’État d’Augusto Pinochet. Lacombe Lucien (1974) – 0/3 J’abandonne après l’invraisemblable chasse aux lapins [12’40]. Lacombe Lucien (2011) [Un film et son époque] – 0/3 Louis Malle justifie ses « intentions » sans se préoccuper de la réception de son film. Les commentaires du maoïste Serge July sont naturellement politiquement correctes… en 2011. Hua Fei Man Cheng Chun (1975) – All in The Family – 0/3 Tout est mauvais : le scénario, la mise en scène et le jeu des acteurs. Pastorali (1975) – Pastorale – 3/3 [Coup de cœur Avis de Ciné Monde. Herz aus Glas (1976) – Cœur de verre – 0/3 [Films bavards Je fuis les films bavards et encore plus rapidement les discours prétentieux. La noiraude (1976) (30 épisodes) – 2/3 Cette série d’une vache qui appelle son vétérinaire-psychanalyste vaut le détour. Mogliamante (1977) – 3/3 [Coup de cœur] Malgré les dialogues souvent trop bavards, ce film traite de l’adultère de manière très originale. Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées de Laura Antonelli [1h32] : Natvris khe (1977) – L’arbre du désir – 0/3 Avis de Monde en Question. Puika (1977) – 1/3 Avis de Monde en Question. Rémi sans famille (1977) (51 épisodes) – 0/3 Très mauvaise adaptation du roman (fond et forme). L’albero degli zoccoli (1978) – L’arbre aux sabots – 1/3 Cette reconstitution de la vie paysanne en Lombardie à la fin du XIXe siècle se laisse voir, mais sans plus. La scène de l’abattage d’un porc est plus moderne et plus cinématographique qu’en 1970 (voir Le cochon) [45’40-51’10] ! Cristo si è fermato a Eboli (1979) – Le Christ s’est arrêté à Eboli – 0/3 [Films bavards] L’anecdote de l’adoption du chien annonce un film artificiel. J’abandonne après le discours récité en voix off [13’11]. Les petites fugues (1979) – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Ciné Monde. Eijanaika (1980) – Pourquoi pas ? – 0/3 On peut rapidement laisser tomber cette grossière comédie. Of Mice and Men (1981) – Des souris et des hommes – 0/3 [Films bavards] J’ai vu cette adaptation il y a longtemps et je l’avais trouvée bavarde. Les extraits vus aujourd’hui sont trop bavards à mon goût. Za spichkami (1981) – 1/3 Cette grosse comédie se laisse voir, mais sans plus. Krasnye kolokola I Meksika v ogne (1982) – Les cloches rouges I – 0/3 Avis de Ciné Monde. Fort Saganne (1983) – 0/3 [Propagande coloniale] La musique extradiégétique et les images font l’apologie de la mythologie du désert créée par la littérature coloniale. Lire : Dossier documentaire Colonisation du Sahara (avec liens partagés), Monde en Question. Proshchanie (1983) – Les adieux à Matiora – 0/3 Avis de Ciné Monde. Biquefarre (1984) – 3/3 Avis de Ciné Monde. Voir : Farrebique (1946). Des grives aux loups (1984) (2 épisodes) – 0/3 Cette adaptation télévisuelle d’une chronique paysanne bien lourde. El Norte (1984) – 0/3 [Films bavards] Les discours et l’obscurité des images plombent ce film que j’abandonne rapidement [17’01]. Out of Africa (1985) – Souvenirs d’Afrique – 1/3 L’intérêt de la première partie repose sur la relation entre Karen et Bror et l’amour de Karen pour l’Afrique, mais trop idéalisé pour être honnête. La suite sombre dans la romance bavarde entre Karen et Denys. ¡Three Amigos! (1986) – Trois amis – 0/3 Un ridicule remake de Shichinin no samurai. L’eau des collines (1986) I – Jean de Florette – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés – Propagande nationaliste] Le premier épisode de cette adaptation, sponsorisée par des marques et des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), glorifie le nationalisme du terroir régional. L’eau des collines (1986) II – Manon des sources – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés – Propagande nationaliste] Le second épisode de cette adaptation, sponsorisée par des marques et des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), est totalement inconsistant. Fu rong zhen (1987) – Le village Hibiscus – 0/3 Avis de Chine en Question. Mariya (1988) – Maria – 0/3 Avis de Monde en Question. Herbstmilch (1989) – Journal d’une paysanne – 0/3 On peut abandonner ce journal d’une paysanne après la rencontre trop artificielle des futurs mariés. Korova (1989) – La vache – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Monde en Question. Mest (1989) – La flûte de roseau – 3/3 [Coup de cœur] Ce film soviétique, peu connu, est étrange car il se déroule en Corée et en Chine sur une longue période ; la mise en scène relève du fantastique onirique… pas toujours compréhensible faute de connaître le contexte historique. The Field (1990) – 0/3 La première scène n’est pas crédible, car deux homme ne peuvent pas jeter un âne du haut d’une falaise de cette manière. La suite est caricaturale et démagogique. Mùi du du xanh (1992) – L’odeur de la papaye verte – 0/3 [Films sponsorisés] L’esthétique de ce film, sponsorisé par le CNC, masque le fait que le Vietnam était une colonie française à cette époque (de 1858 à 1954). Of Mice and Men (1992) – Des souris et des hommes – 0/3 [Films bavards] Avis de Sens Critique. Heisei tanuki gassen pompoko (1994) – Pompoko – 0/3 Je ne suis pas fan des dessins animés japonais. Le discours écologique de celui-ci ne me passionne pas. Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (1996) – 0/3 [Propagande politique] Avis de Ciné Monde. Y’aura t’il de la neige à Noël ? (1996) – 0/3 Cette chronique familiale est rapidement ennuyeuse. C’est quoi la vie ? (1999) – 0/3 [Films bavards] Avis de Ciné Monde. Wo de fu qin mu qin (1999) – The Road Home – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Chine en Question. Zhizn, osin (1999) – La vie, l’automne – 2/3 Avis de Ciné Monde. Chicken Run (2000) – 2/3 Avis de Ciné Monde. Guizi lai le (2000) – Les démons à ma porte – 0/3 Avis de Chine en Question. Les glaneurs et la glaneuse (2000) – 0/3 Ce documentaire serait intéressant si la réalisatrice ne se mettait pas en scène de manière narcissique [04’33- 05’56]. Du soleil pour les gueux (2001) – 0/3 J’abandonne après les deux premières scènes aussi artificielles que ridicules [03’18] ! Une hirondelle a fait le printemps (2001) – 0/3 [Films sponsorisés] Les images du générique de ce film, sponsorisé par des institutions, annoncent une daube. Être et avoir (2002) – 0/3 [Films bavards [Films bavards – Films sponsorisés] Avis de Ciné Monde. Le Champ Dolent (2002) – Le roman de la terre (4 épisodes) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce téléfilm, sponsorisé par des institutions, est inconsistant. Le petit poucet (2002) – 0/3 Cette adaptation est aussi prétentieuse que ridicule. Les glaneurs et la glaneuse… deux ans après (2002) – 0/3 Agnès Varda fait la promotion narcissique de son précédent documentaire. La maison du canal (2002) – 0/3 [Films sponsorisés] Avis de Ciné Monde. Ebolusyon ng isang pamilyang Pilipino (2004) – Evolution of a Filipino Family – 1/3 Cette chronique de la vie quotidienne d’une famille philippine se déroule si lentement qu’il est préférable de faire une pause entre chaque épisode. El cielito (2004) – 0/3 [Films sponsorisés] Avis de Sens Critique. Home on the Range (2004) – La ferme se rebelle – 0/3 Cette comédie musicale animée des studios Disney ne vaut rien. Sídasti Baerinn (2004) – The Last Farm – 3/3 [Coup de cœur – Films non bavards] La préparation et la réalisation de ce suicide est laconiquement mise en scène. Sud pralad (2004) – Tropical Malady – 0/3 Je boycotte ce genre de film. Swades (2004) – Swades : nous, le peuple – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés] La musique extradiégétique de ce film, sponsorisé par des marques et des institutions et trop bavard, est d’emblée insupportable. Vremya zhatvy (2004) – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Monde en Question Je vous trouve très beau (2005) – 0/3 Bon, cette comédie est vite ennuyeuse [07’28]. Le temps des porte-plumes (2005) – 3/3 Cette histoire des années 50 est crédible à quelques détails près : très peu de paysans possédaient une voiture. Profils paysans : le quotidien (2005) – 1/3 [Films pour agences de voyage] Les questions que se posent le réalisateur ne sont pas celles des paysans. Il reste de belles images de la Lozère… pour les agences de voyage. Emmas Glück (2006) – Le bonheur d’Emma – 0/3 Avis de Sens Critique. Hamaca paraguaya (2006) – 0/3 [Films bavards] La vacuité des dialogues me fatiguent d’autant plus que l’image est si sombre que rien n’est visible. Iron Wall (2006) – Le mur de fer – 2/3 Avis de Ciné Monde. Le dernier des fous (2006) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce drame est, conformément aux films sponsorisés par des institutions, inutilement pesant… Mao, une histoire chinoise (2006) (4 épisodes) – 2/3 Avis de Ciné Monde. Nuovomondo (2006) – Golden Door – 0/3 [Films sponsorisés J’abandonne très rapidement ce film, sponsorisé par des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), car la scène des deux hommes escaladant la montagne pieds nus relève de la fantasmagorie. Rêves de poussière (2006) – 3/3 [Coup de cœur – Films sponsorisés] Bien que sponsorisé par des institutions françaises et canadiennes, ce film est du pur cinéma. The Wind That Shakes the Barley (2006) – Le vent se lève – 0/3 Ken Loach présentent les indépendantistes irlandais comme des héros alors qu’ils pratiquent les mêmes violences que les militaires britanniques. J’abandonne après l’exécution d’un officier d’une balle dans le dos [25’20]. Free State of Jones (2007) – 0/3 J’abandonne rapidement, car les premières scènes, bien que relocalisées aux États-Unis pendant la guerre civile entre le Nord et le Sud, sont copiées de MASH (1970) [04’25]. Zavet (2007) – Promets-moi – 0/3 La collaboration avec l’industrie française du cinéma ne réussit pas à Emir Kusturica qui se répète… mécaniquement. Brüderchen und Schwesterchen (2008) – Frérot et Sœurette [Contes de Grimm] – 0/3 Cette série télévisuelle allemande adapte les contes des frères Grimm de manière grotesque. Frau Holle (2008) – Dame Hiver [Contes de Grimm] – 0/3 Cette série télévisuelle allemande adapte les contes des frères Grimm de manière grotesque. Kakushi toride no san akunin (2008) – The Last Princess – 3/3 [Coup de cœur] L’adaptation de ce très beau conte n’est pas géniale, mais néanmoins supérieure aux animations japonaises habituelles. Portret (2008) – Portrait – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Ciné Monde. Profils paysans : la vie moderne (2008) – 0/3 [Films pour agences de voyage] Les questions que se posent le réalisateur tombent plus à plat et l’ensemble est plus anecdotique que l’épisode précédent. Il reste de belles images de la Lozère… pour les agences de voyage. Venkovský učitel (2008) – Country Teacher – 0/3 L’apparition inopinée de Georg, l’ex de Peter qui se fait passer pour un inspecteur des écoles, ruine le film [39’08]. Ander (2009) – 0/3 Ce film, qui fait la promotion de l’homosexualité masculine, est rapidement ennuyeux. Cœur animal (2009) – 0/3 [Films pour agences de voyage – Films sponsorisés] Avis de Sens Critique. Die Bremer Stadtmusikante (2009) – Les musiciens de Brême [Contes de Grimm] – 0/3 Avis de Sens Critique. Die Gänsemagd (2009) – La gardeuse d’oies [Contes de Grimm] – 0/3 Cette série télévisuelle allemande adapte les contes des frères Grimm de manière grotesque. Die kluge Bauerntochter (2009) – L’astucieuse fille du paysan [Contes de Grimm] – 0/3 Cette série télévisuelle allemande adapte les contes des frères Grimm de manière grotesque. Dolanon Iljimae (2009) – The Return of Iljimae (24 épisodes) – 0/3 Les acteurs surjouent dans cette série contant les aventures d’un Robin des Bois coréen. Dou niu (2009) – Cow – 2/3 Avis de Ciné Monde. Gui tu lie che (2009) – Le dernier train – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Ciné Monde. L’uomo che verrà (2009) – L’homme qui viendra – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés] L’affiche racoleuse annonce un film « inspiré de faits réels”. La réalisation, sponsorisée par des institutions, est bavarde et grossièrement démonstrative. Paroles de pieds-noirs – L’histoire déchirée des Français d’Algérie (2009) – 0/3 [Propagande coloniale] Ce documentaire, fondé sur les souvenirs nostalgiques des colons, crédibilise la colonisation de l’Algérie. Après 1962, beaucoup de pieds-noirs rejoindront l’extrême droite, dont le Front National, pour défendre la revendication du maintien de l’Algérie française. Rapunzel (2009) – Raiponce [Contes de Grimm] – 0/3 Cette adaptation télévisuelle allemande du conte des frères Grimm, bien que grotesque, est la meilleure de la série. Lire : Jakob et Wilhelm GRIMM, Raiponce, 1812 p.129-133 [Partage en ligne]. Rumpelstilzchen (2009) – Le nain Tracassin [Contes de Grimm] – 0/3 Cette série télévisuelle allemande adapte les contes des frères Grimm de manière grotesque. Jūsan-nin no shikaku (2010) – 13 assassins – 0/3 Je boycotte ce remake. Solutions locales pour un désordre global (2010) – 0/3 [Propagande écologique] Ce discours écolo-tiers mondiste sur les désastres de la “Révolution verte” est intéressant, mais il se retourne contre ses auteurs au vu des actes des organisations écologistes une fois qu’elles ont accédé au pouvoir dans les pays européens. Tangled (2010) – Raiponce – 0/3 Cette adaptation du conte des frères Grimm par les studios Disney est un désastre pour la littérature des contes et légendes. Die Sterntaler (2011) – La petite fille aux écus d’or [Contes de Grimm] – 0/3 Avis de Sens Critique. Five Broken Cameras (2011) – 5 caméras brisées – 0/3 Avis de Ciné Monde. L’hiver dernier (2011) – 0/3 [Films sponsorisés] Qu’attendre d’un film, sponsorisé par des institutions dont le CNC ? Rien ! Les chants de Mandrin (2011) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce film, copieusement sponsorisé par des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), est naturellement sans intérêt. Marécages (2011) – 0/3 [Films sponsorisés] La première scène racoleuse d’une femme nue ne sauve pas ce film, sponsorisé par des institutions. Elle est suivie de celle du jeune homme se masturbant dans un arbre, etc. Sport de filles (2011) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce film, sponsorisé par des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), est inconsistant. Les amateurs de chevaux seront certainement bien déçus. Tadas Blinda. Pradzia (2011) – Fireheart, la légende de Tadas Blinda – 0/3 [Films bavards] Cette histoire trop bavarde d’un Robin des Bois lituanien manque de panache. Un cuento chino (2011) – El Chino – 3/3 Avis de Chine en Question. Kaguya-hime no monogatari (2012) – Le conte de la princesse Kaguya – 3/3 [Coup de cœur] L’adaptation de ce très beau conte n’est pas géniale, mais néanmoins supérieure aux animations japonaises habituelles. Lire : ANONYME, Taketori monogatari – Le conte du coupeur de bambous, Xe siècle [Partage en ligne]. Boven is het stil (2013) – It’s All So Quiet – 0/3 Avis de Ciné Monde. Le démantèlement (2013) – 0/3 [Films pour agences de voyage – Films sponsorisés] La photographie des paysages de ce film, sponsorisé par des marques et des institutions, ne sauve pas une histoire ennuyeuse sur la durée. Oshin (2013) – 2/3 Ce drame, racontant l’histoire d’une gamine vendue par ses parents pour survivre, serait parfait sans le discours valorisant la mère qui se prostitue pour sa famille [1h30’50]. Robespierre, bourreau de la Vendée ? (2013) – 1/3 [Propagande politique] Le problème de ce documentaire tient au fait qu’il attribue au seul Robespierre les massacres de la Terreur et qu’il défend la thèse du génocide. Adieu paysans (2014) – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Ciné Monde. Jimmy’s Hall (2014) – 0/3 [Films bavards] Ken Loach surfe toujours sur le nationalisme irlandais, mais réalise un film insipide et bavard. La guerre des graines (2014) – 3/3 [Coup de cœur] Ce documentaire est terrifiant, car il montre comment les agriculteurs, obsédés par la production intensive, sont devenus les esclaves de quelques multinationales de l’industrie agroalimentaire qui brevètent le vivant à leur profit. Lire : SHIVA Vandana, Le terrorisme alimentaire, 2001 [Partage en ligne]. Loin des hommes (2014) – 0/3 Cette histoire dans l’Histoire est d’emblée trop artificielle pour être convaincante. The Salvation (2014) – 2/3 Ce western danois est parfaitement réussi. En arrière fond, il décrit les méthodes des futurs magnats du pétrole. The Wanted 18 (2014) – Les 18 fugitives – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Ciné Monde. The Water Diviner (2014) – La promesse d’une vie – 0/3 Le fait que cette fiction se vende comme “inspirée de faits réels” n’annonce rien de bon. On peut en effet abandonner après le suicide de la femme [13’55]. La vache (2016) – 0/3 [Propagande politique] Cette comédie surfant sur la vague médiatique de Jamel Debbouze nous abreuve d’un discours ridicule. La loi de la banane (2017) – 2/3 [Propagande anti-chinoise] Ce documentaire retrace l’histoire de la United Fruit Company qui a pillé des pays d’Amérique latine avec l’aide de la CIA, de la complicité des gouvernements locaux et grâce à la propagande d’Edward Bernays. Mais l’historien anglo-américain Geoffrey Jones reprend la propagande anti-communiste contre la Chine. Lire : • O. HENRY, Cabbages and Kings, 1904 [Partage en ligne]. • Dossier documentaire Edward BERNAYS (avec liens partagés), Monde en Question. Les champs de la colère (2017) – 1/3 Ce documentaire très médiatique surfe sur la mise en scène de l’émotion sans aller nulle part. Le seul passage intéressant est la suite d’appels téléphoniques à l’Agence de paiement de la région Normandie qui naturellement n’aboutissent pas [44’54-47’30]. Les gardiennes (2017) – 0/3 [Films sponsorisés] Le fait qu’elle se déroule pendant la guerre 14-18 ne donne pas plus de corps à cette histoire filmée et interprétée de manière poussive car sponsorisée par des institutions. Makala (2017) – 3/3 [Coup de cœur] Ce docu-fiction est exceptionnel car il montre sans commenter. On suit pas à pas le parcours du combattant de ce paysan pauvre depuis la fabrication du charbon de bois jusqu’à la vente en passant par le transport, l’étape la plus difficile. Je suis resté plusieurs heures sous le choc de la dernière séquence… qui en dit long sur le consentement de la servitude. Petit paysan (2017) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce film, largement sponsorisé par des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), est naturellement inconsistant. Tangled Before Ever After (2017) – Raiponce – Moi, j’ai un rêve – 0/3 Cette adaptation du conte des frères Grimm par les studios Disney est un désastre pour la littérature des contes et légendes. Bécassine ! (2018) – 0/3 [Films sponsorisés] On se demande ce qui motive un réalisateur d’adapter médiocrement une série sans intérêt du siècle dernier. Il se contente d’être sponsorisé par des institutions. Japon, aux racines du soleil (2018) – 0/3 [Films pour agences de voyage – Films sponsorisés] Ce documentaire donne une vision très idyllique du Japon. Les images semblent fabriquées pour les agences de voyage et les témoignages, aussi attachants soient-ils, ne reflètent pas la société japonaise. Le générique de fin annonce qu’il est coproduit par Gedeon Programmes, NHK et ZDF avec la participation de Voyage et le soutien du CNC. Rémi sans famille (2018) IMDb, Partage déniché par Monde en Question. Salon de l’Agriculture, la politique en campagne (2018) – 3/3 [Coup de cœur] Le salon de l’Agriculture reste une tradition politique complètement décalée avec la réalité économique et sociale du XXIe siècle. Tous paysans ! (2018) – 0/3 [Propagande écologique] Ce documentaire est drôle au second degré quand il se lamente sur les bobos qui veulent jouer les paysans. L’entreprise qui a pillé l’Amérique latine (2021) – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Monde en Question. Abel (2024) – 3/3 [Coup de cœur] Avis de Monde en Question. Amrum (2025) – Une enfance allemande Île d’Amrum, 1945 – 0/3 [Films bavards] Bof ! Je n’ai pas tenu plus de 22’25… 03/08/2026 Serge LEFORT Passeur de liens et rédacteur de Ciné Monde Lire aussi : • Filmographies classées par thème (avec liens livres et films), Ciné Monde. • Films, Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question. • Livres cinéma, Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question. • Index Dossiers Cinéma, Monde en Question. • Livres & Revues : Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question – Mundo en Cuestión – Palestine en Question . • Dossiers documentaires : Classés par date – Chine en Question – Monde en Question – Monde en Question (2004-2019) – Palestine en Question. • Revues de presse, Monde en Question. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X J’aime Chargement… Similaire