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Ciné Monde

Cycle Philippe LÉOTARD (acteur) 27 films visionnés sur 33 films partagés : Note 3 = 1 film (4%) Note 2 = 1 film (4%) Note 1 = 6 films (22%) Note 0 = 19 films (70%) Le dossier documentaire Philippe LÉOTARD contient les liens de la Filmographie : Domicile conjugal (1970) - 0/3 Avis…

Cycle Philippe LÉOTARD (acteur) 27 films visionnés sur 33 films partagés : Note 3 = 1 film (4%) Note 2 = 1 film (4%) Note 1 = 6 films (22%) Note 0 = 19 films (70%) Le dossier documentaire Philippe LÉOTARD contient les liens de la Filmographie : Domicile conjugal (1970) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Max et les ferrailleurs (1970) – 0/3 [Films bavards] Cette adaptation se laisse voir, même si elle est trop bavarde à mon goût. Tout dérape quand Max monte avec Lily pour… bavarder. La scène où il l’invite pour jouer aux cartes dans le meublé qu’il loue pour la circonstance me parait artificielle, car il étale trop ostensiblement les billets de banque [40’57-42’25]. Les deux anglaises et le continent (1971) – 0/3 Francois Truffaut lit d’une voix monocorde des passages du roman adapté pour son acteur fétiche. Je m’ennuie rapidement tant la mise en scène est désastreuse. Avoir 20 ans dans les Aurès (1972) – 1/3 [Films bavards] Ce film militant est trop démonstratif et trop bavard. Au lieu de nous montrer comment ces anti-militaristes deviennent petit à petit des chiens de guerre, René Vautier nous inflige de longues explications. Et puis, il filme une autre histoire pendant les 40 minutes restantes. Philippe Léotard est excellent dans le rôle du lieutenant. Le franc-tireur (1972) IMDb, Partage déniché par Monde en Question. Une belle fille comme moi (1972) – 1/3 Avis de Ciné Monde. Kamouraska (1973) – 0/3 Ce trio classique de la femme, du mari et de l’amant traîne terriblement en longueur. La porteuse de pain (1973) (13 épisodes) – 1/3 L’adaptation de ce mélodrame n’est pas terrible. J’abandonne après le troisième épisode, car la psychologie du personnage du contremaitre, interprété par Philippe Léotard, est peu crédible. The Day of the Jackal (1973) – Chacal – 1/3 Ce polar surfe sur l’attentat du Petit Clamard. Tout est très convenu, y compris la relation sexuelle du héros avec une femme de passage. Le réalisateur est obsédé par les horloges alors que le suspense n’existe pas vraiment puisque le Général de Gaulle n’a pas été assassiné. Le plus surprenant est que le commissaire Lebel découvre le Chacal au dernier moment grâce à un petit policier joué par Philippe Léotard. Lire : Frederick FORSYTH, Chacal, 1971 [Partage en ligne]. La cloche tibétaine (1974) (7 épisodes) – 0/3 [Films bavards – Propagande anti-chinoise] Avis de Ciné Monde. La gueule ouverte (1974) – 0/3 [Films bavards] Je n’aurai pas l’occasion de savoir où va se film bavard, car j’abandonne assez rapidement [11’54]. Le milieu du monde (1974) – 1/3 Avis de Ciné Monde. Pas si méchant que ça (1974) – 0/3 Avis de Ciné Monde French Connection n°2 (1975) IMDb, Partage déniché par Monde en Question Le chat et la souris (1975) – 0/3 Cette enquête n’est pas convaincante. Les moments les plus détestables sont les parcours aller et retour du cinéma des Champs-Elysées à la résidence du mort en voiture, en moto et en bateau ; les allusions à un complot contre des gauchistes. Le commissaire, sexuellement excité par la suspecte, arrivera à ses fins. Le reste du temps, le réalisateur nous ballade avec la complicité rigolarde des trois principaux acteurs. L’ombre des châteaux (1976) IMDb, Partage déniché par Monde en Question Le juge Fayard dit le shérif (1977) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Judith Therpauve (1978) IMDb, Partage déniché par Monde en Question Une semaine de vacances (1980) – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés] Avis de Ciné Monde. Les babas cool (1981) IMDb, Partage déniché par Monde en Question La balance (1982) – 0/3 [Films sponsorisés] Ce polar, qui fait la publicité pour Fochon [21’46-24’20] et d’autres marques [1h38’01’’], est minable (mise en scène et jeu des acteurs). On peut abandonner après la ridicule et invraisemblable scène de l’interrogatoire [29’58]. Paradis pour tous (1982) – 0/3 [Films sponsorisés] J’abandonne ce film dès l’annonce des marques et des institutions qui l’ont sponsorisé [03’17]. C’est un film totalement raté sur le bonheur prescrit sur ordonnance. Tchao pantin (1983) – 3/3 ou 0/3 J’ai aimé le jeu de Coluche, d’Agnès Soral et de Philippe Léotard. Ce film a totalement transformé l’image que j’avais du personnage Coluche. Je n’ai pas aimé le jeu de Richard Anconina. Parmi les invraisemblances, un détail coince d’emblée : le petit dealer a beaucoup de livres, mais tous de la collection Que sais-je ? [06’01]. Les faiblesses du scénario se résument à la question : pourquoi Bensoussan et Lola s’intéressent-ils à Lambert ? Lire : Alain PAGE, Tchao pantin, 1982 [Partage en ligne]. Tchao pantin (2009) [Un film et son époque] – 1/3 Ce documentaire n’analyse pas le film, mais fait l’hagiographie de la prestation de Coluche à partir d’anecdotes biographiques. La pirate (1984) – 0/3 J’abandonne ce film qui nous balade dans des situations artificiellement incompréhensibles avec des dialogues en anglais [07’46]. El exilio de Gardel: Tangos (1985) – Tangos, l’exil de Gardel – 0/3 [Films bavards] Avis de Ciné Monde. Le paltoquet (1986) – 0/3 [Films bavards – Films sponsorisés] Ce film, sponsorisé par des institutions dont le CNC (ces aides de l’État relèvent d’un système mafieux), est prétentieusement bavard. J’abandonne après ces deux répliques : – trois pelés comme d’habitude – pas de tondus ? [05’44’’]. L’œuvre au noir (1987) – 0/3 Cette adaptation est terriblement ennuyeuse. Lire : Marguerite YOURCENAR, L’œuvre au noir, 1968 [Partage en ligne]. Jane B. par Agnès V. (1988) – 0/3 [Films sponsorisés] Agnès Varda met en scène Jane Birkin pour, comble du narcissisme, se mettre en scène elle-même [04’06]. Philippe Léotard fait une désastreuse apparition [1h19’14-1h23’08 ]. Agnès Varda a critiqué le cinéma soviétique financé par l’État, mais son film fut sponsorisé par le CNC ! Sur (1988) IMDb, Partage déniché par Monde en Question. Le grand ruban (1990) – 0/3 Les clichés sur les moeurs des routiers m’ennuient assez rapidement [21’25]. La suite est encore pire. Les misérables (1994) – 0/3 Avis de Ciné Monde. Les frères Léotard, à la vie à la mort (2013) – 2/3 Je déteste cette série qui prétend expliquer la vie d’un artiste en se basant sur une psychologie de comptoir. Á propos de Philippe Léotard, j’ai eu la surprise d’apprendre qu’il avait fondé le Théâtre du Soleil avec Ariane Mnouchkine en 1964. J’ai été plus intéressé par le parcours de François Léotard, car il fut beaucoup plus contrasté et riche que je l’imaginais. 07/09/2026 Serge LEFORT Passeur de liens et rédacteur de Ciné Monde Lire aussi : • Filmographies classées par thème (avec liens livres et films), Ciné Monde. • Films, Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question. • Livres cinéma, Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question. • Index Dossiers Cinéma, Monde en Question. • Livres & Revues : Ciné Monde – Chine en Question – Monde en Question – Mundo en Cuestión – Palestine en Question . • Dossiers documentaires : Classés par date – Chine en Question – Monde en Question – Monde en Question (2004-2019) – Palestine en Question. • Revues de presse, Ciné Monde. 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